Le jardin des simples
Les jardins des simples
Autrefois les moines cultivaient des simples, plantes médicinales que l'on utilisaient au Moyen Age pour soigner les affections courantes.
Comme ces plantes se prenaient sous la forme de tisanes et d'inhalations, on a qualifié ces remèdes de "simples".
Le jardin où l'on cultive ces plantes médicinales s'appelle l'herbularius où l'on retrouve d'ailleurs la racine du mot herbe.
Les moines mirent en place ce type de jardin dans les abbayes et monastères afin d'expérimenter les remèdes à base de plantes en se basant sur les informations contenues dans les livres qu'ils possédaient ainsi que des coutumes.
C'est ainsi que l'on vit apparaître les moines apothicaires (rôooo cadfaël !
)
Mais d'autres étudièrent aussi les plantes médicinales d'un point de vue magique et même superstition.
Il fut mis au point également ce que l'on appelle la théorie des signatures : théorie qui met en évidence un lien analogique entre la maladie et la plante en fonction de la couleur ou de la forme de cette dernière par exemple.
Ainsi on attribuait une valeur diurétique au cumin car ses graines ont la forme des reins, le saule poussant dans des lieux humides était jugé approprié pour soigner les rhumatismes etc...
Les plantes aromatiques étaient aussi cultivées dans les jardins des simples, ce qui alliait l'utile à l'agréable puisque nombre d'entre elles ont aussi des vertus médicinales (le thym en est un excellent exemple)
La culture des plantes médicinales dans les jardins des simples n'était pas simplement destinée à ne soigner que les moines mais aussi les paroissiens environnants.
Mais les plantes médicinales cultivées dans ces jardins n'avaient pas le même pouvoir curatif que les plantes poussant dans la nature, d'ailleurs, certaines ne peuvent pas se cultiver, alors les moines partaient cueillir celles qui leur manquaient et même allaient jusqu'à payer des cueilleurs.
Comme les plantes sont différentes selon la région et le climat, il s'était mis en place une sorte de réseau d'échange entre les abbayes afin de pouvoir posséder des plantes qu'ils n'avaient pas
A nous maintenant de concevoir nos propres jardins de simples en fonction de la région où l'on vit, des affinités que l'on ressent pour telle ou telle plante, de l'espace dont on dispose aussi (même sur un balcon, on peut faire pousser des plantes médicinales !)
Mais quel bonheur de pouvoir récolter ses propres plantes en fonction des saisons !
Les photos viennent de la ferme de Bois Richeux dans l' eure et loire a visiter très jolie ferme médiéval !!!
Autrefois les moines cultivaient des simples, plantes médicinales que l'on utilisaient au Moyen Age pour soigner les affections courantes.Comme ces plantes se prenaient sous la forme de tisanes et d'inhalations, on a qualifié ces remèdes de "simples".
Le jardin où l'on cultive ces plantes médicinales s'appelle l'herbularius où l'on retrouve d'ailleurs la racine du mot herbe.Les moines mirent en place ce type de jardin dans les abbayes et monastères afin d'expérimenter les remèdes à base de plantes en se basant sur les informations contenues dans les livres qu'ils possédaient ainsi que des coutumes.
C'est ainsi que l'on vit apparaître les moines apothicaires (rôooo cadfaël !
)Mais d'autres étudièrent aussi les plantes médicinales d'un point de vue magique et même superstition.
Il fut mis au point également ce que l'on appelle la théorie des signatures : théorie qui met en évidence un lien analogique entre la maladie et la plante en fonction de la couleur ou de la forme de cette dernière par exemple.
Ainsi on attribuait une valeur diurétique au cumin car ses graines ont la forme des reins, le saule poussant dans des lieux humides était jugé approprié pour soigner les rhumatismes etc...
Les plantes aromatiques étaient aussi cultivées dans les jardins des simples, ce qui alliait l'utile à l'agréable puisque nombre d'entre elles ont aussi des vertus médicinales (le thym en est un excellent exemple)
La culture des plantes médicinales dans les jardins des simples n'était pas simplement destinée à ne soigner que les moines mais aussi les paroissiens environnants.
Mais les plantes médicinales cultivées dans ces jardins n'avaient pas le même pouvoir curatif que les plantes poussant dans la nature, d'ailleurs, certaines ne peuvent pas se cultiver, alors les moines partaient cueillir celles qui leur manquaient et même allaient jusqu'à payer des cueilleurs.
Comme les plantes sont différentes selon la région et le climat, il s'était mis en place une sorte de réseau d'échange entre les abbayes afin de pouvoir posséder des plantes qu'ils n'avaient pas
A nous maintenant de concevoir nos propres jardins de simples en fonction de la région où l'on vit, des affinités que l'on ressent pour telle ou telle plante, de l'espace dont on dispose aussi (même sur un balcon, on peut faire pousser des plantes médicinales !)
Mais quel bonheur de pouvoir récolter ses propres plantes en fonction des saisons !
Les photos viennent de la ferme de Bois Richeux dans l' eure et loire a visiter très jolie ferme médiéval !!!
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